Grand Galop et Petit Trot

Grand Galop et Petit TrotL’entendez-vous piaffer dans son enclos? Non? Peut-être qu’en vous le présentant, vous reconnaîtrez ses agissements. C’est une bête fougueuse. Un véritable champion. S’il vous permet de l’enfourcher, il exécutera d’époustouflantes cabrioles. Mais attention! D’un autre bond, il vous fera mordre la poussière. Ce cheval fringant, je l’appelle mon Grand Galop.

Une distraction de ma part et il s’empare de mes pensées. Mon Grand Galop se met du coup à paniquer. C’est automatique, je dirais même, hippique! Il prend le mors aux dents. S’emballe comme un dément. Et court dans tous les sens.

Vous avez deviné qui je vous décris?

C’est ma tête! Mon mental est un animal sauvage. Ses cavalcades font de moi une experte. À force de tomber du haut de mes grands chevaux, j’ai compris que mon destrier a besoin d’être apprivoisé. Lui qui se pense cavalier.

Laissons-lui cette illusion. Ça le détend de croire qu’il a raison.

Mon Grand Galop adore montrer de quoi il est capable. Courses et compétitions alimentent son ambition. Pourtant, s’il veut aller au bout de ses capacités, il est assez brillant pour admettre la valeur d’un bon entraîneur.

Ce cavalier chevronné, je l’appelle mon Petit Trot.

Pour lui, rien ne presse. Tout se déroule naturellement. Mon Petit Trot tient d’une main de maître la bride de mes perceptions. Et suit spontanément son intuition. Il trotte d’un pas léger pour la seule joie d’exister.

Le voyez-vous venir avec ses beaux sabots?

C’est mon cœur! Imaginez la somme d’attention requise pour que mon cheval farouche se laisse guider par mon fidèle chevalier. Pour que ma tête mette ses talents au service de mon cœur conscient. J’apprends petit à petit à distinguer qui tient les rênes. Et à les rendre à mon cœur, quand c’est ma tête qui mène.

L’équitation et la méditation seraient-elles des sœurs jumelles?

Prenons cette fois où l’on me demanda : Ne trouves-tu pas que tu es trop intense? Trop originale? Ne crains-tu pas de faire peur aux gens? Soudain, je sentis mon Grand Galop s’agiter. Dois-je m’offusquer? Me fâcher? M’enfuir?

Petit Trot 2Puis, je sentis mon Petit Trot lui flatter la crinière pour le rassurer. Calmée, je répondis : J’assume ma nature intense et originale. On est comme on naît. Et transformer mes peurs en confiance demeure ma spécialité! Un échange de sourires mit fin aux questions.

La tête est un cheval rêvant d’amour et le cœur est un cavalier sachant aimer.

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À la conquête du sommet

Montagne ForozanPendant huit ans, mon client connut un succès à la mesure de ses buts professionnels. De surcroît, il occupa la première place au sommet des ventes durant les trois dernières années. Ce qui est un exploit, vous en conviendrez!

Toutefois, il y a bientôt dix mois, on l’avait poliment congédié à la suite d’une fusion. Depuis, malgré de nombreux efforts pour conjurer ce sinistre détour du sort, aucun emploi ne s’était pointé à l’horizon.

C’est le moral aplati que cet homme déconfit, frôlant la quarantaine, se présenta à mon bureau. Tout de go, il me déclara ses objectifs : Briser le cycle des entrevues sans lendemain et trouver enfin son gagne-pain.

À la séance suivante, il m’annonça qu’il était convoqué en entrevue chez une entreprise de renommée mondiale. Exalté, il se voyait déjà au sommet des vendeurs. Quoiqu’il éprouvât une certaine tension à l’éventualité de finir second.

Soucieux d’équilibrer ses perceptions, il en énuméra les avantages et les inconvénients en égales proportions.

Après avoir passé deux autres entrevues, mon client apprit finalement qu’il n’était pas retenu. À notre dernière séance, il me demanda de le guider. Il voulait appliquer la Loi de la transformation à sa malencontreuse situation.

Je lui répétai ce qu’il savait déjà : On ne peut changer la forme de ce qu’on a, tant qu’on ne l’aime pas.

Désabusé par des mois de rejets généralisés, il répliqua en soupirant : Comment arriver à aimer tous ces refus? Comment accepter le deuxième rang, alors que je suis né pour occuper le sommet?

Ce à quoi je surenchéris sans hésiter : Qu’est-ce qui te pousse à être bon premier? D’où vient ta satisfaction? Ragaillardi, il lança spontanément : C’est le goût de gagner un nouveau client! C’est le plaisir d’aller plus loin!

Saisissant le feu dans ses yeux, je poursuivis : Donc, si je comprends bien, ce qui t’anime, c’est la joie de la conquête! C’est ce que tu apprécies par-dessous tout, n’est-ce pas? Enflammé, il rétorqua : Oui! Et ça se voit que j’aime ça!

Homme sur la montagneJ’enchaînai : Puisque ce qui te motive, c’est la satisfaction d’être premier, que dirais-tu d’écouter ton élan? Séduit par l’idée, il déclara : Dès demain, je pars à la conquête de mon emploi idéal. Après tout, c’est vraiment dans la quête que je trouve ma joie!

Animé de cette certitude, mon client sentit battre son cœur de conquérant.

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Je me souviens

Lee Bogle_Je me souviensCette devise du Québec résume le souhait que nous portons tous en secret. Celui d’exister pour toujours dans la mémoire de nos amours. Aujourd’hui, je me souviens d’une amie d’enfance. Je me souviens de celle qui partagea mes premières prises de conscience. Elle vient d’accepter sa maladie : l’Alzheimer. Elle s’y adapte comme d’un handicap doux amer. Doux d’effacer ses doutes. Amer de disparaître goutte à goutte… Mais pas pour moi. Je me souviens de toi.

Je me rappelle cette fois où tu me dis te sentir inférieure à moi. Tu me confias : Dodo, moi, je ne suis qu’une simple fonctionnaire. Toi, tu possèdes un diplôme universitaire. La poitrine serrée, je m’empressai de te rassurer.

Que dis-tu là? Les études ne font pas de nous des gens intelligents. De bons perroquets, peut-être, mais pas des esprits indépendants. Toi, tu détiens un savoir qui ne s’enseigne nulle part. Tu as l’intelligence du cœur. Ce qui est très rare. Tu étudies à l’école de la vie. Celle qui cultive les vrais génies.

Ton sourire rayonnait d’un tel éclat. Il était plus brillant qu’un baccalauréat!

Pour comprendre ta situation, je me posai quelques questions. Par exemple, qu’est-ce que la mémoire? Est-ce de notre être l’unique reposoir? Est-ce de nos souvenirs le vulgaire dépotoir? Voyons voir.

Il y a la mémoire factuelle. Celle qui enregistre les faits tels qu’ils se produisent et répertorie les informations que nous collectionnons. Elle est objective.

Il y a la mémoire émotionnelle. Celle qui enregistre les émotions dont nous chargeons les faits et colorie nos perceptions. Elle est positive et négative.

L’une et l’autre composent nos souvenirs et nos projections.

Elles teintent le passé de désespoir et l’avenir d’espoir. Alors, qui est le héros de l’histoire? Une individualité qui se limite à des fichiers bien classés? Une entité qui se résume aux archives de sa réalité?

Hier, nous étions au restaurant. Bien sûr, ton regard perd de son pétillant. Oui, tu oublies des détails. Et puis? Je t’écoutais me parler de celle qui prend si bien soin de tes besoins. De tes enfants, petits et grands.

Lee Bogle_Stirring ThoughtsEt là, dans tes yeux un peu éteints, je vis danser une lueur. Éblouie, j’ouvris les bras de mon cœur pour accueillir ton amour et ta chaleur.

Tu vois, j’apprends encore de toi.

Il existe une mémoire inconnue de l’espace et du temps. C’est notre mémoire existentielle.

Elle se souvient de l’essentiel.

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Ces comptes qu’on joint

Les comptes qu'on jointDe tous les comptes que l’on peut partager à deux, celui qu’on joint avec un partenaire amoureux est souvent à la fois le plus exaltant et le plus périlleux. Examinons les transactions coutumières de cette jonction qu’on appelle communément le couple.

Dans un esprit qui se veut universel, tenons pour acquis que notre définition inclut les combinaisons homme-femme, femme-femme et homme-homme. Bon. Poursuivons.

Au départ de cette aventure, chacun possède son compte personnel de valeurs, de croyances et de talents. Chacun étale fièrement ses actifs, oubliant un instant de mentionner ses passifs.

Un confort s’installe bientôt dans ce libre-échange affectueux, où chacun fait des dépôts et invite l’autre à faire des retraits. Comme si nul ne craignait que sa marge de crédibilité ne lui soit un jour retirée.

Ainsi circulent en liasses autant de billets doux entre les amants.

Puis, les êtres procèdent à une combinaison de leurs avoirs qu’ils espèrent gagnante. Chacun et son autre acceptent de s’investir à parts plus ou moins entières et unissent leurs destins pour créer un compte conjoint.

Tout bascule alors dans une fusion mutuelle d’espoirs et d’opinions. Ce nouveau compte d’amour à deux semble sans fond.

Évidemment, le naturel revendique ses droits. Petit à petit, chacun révèle sa véritable identité. Tandis que l’un surveille ses intérêts, l’autre s’intéresse au solde. Soudain, l’un broie du noir et l’autre voit rouge. Vous devinez la suite?

Ne pouvant plus tolérer les promesses sans provision et autres formes d’insolvabilité, le partenaire déçu à répétition retire sa marge de manœuvre et ferme le compte. C’est la disette d’affection pour le conjoint pris à découvert.

Bienvenue ou pas, la séparation permet certains bilans intéressants.

Comme le fait de réussir à se débrouiller par nous-mêmes, une fois rendus grands. C’est la preuve que nous sommes plus riches que nous le pensions. Nous parvenons même à actualiser nos potentialités et à nous aimer sans compter. Nous avons les moyens de créer notre réalité.

À mesure que nos comptes arrivent à maturité, nous les fusionnons pour former un seul compte d’amour. Ça va de soi… Et nous disons adieu à l’endettement à risque, puisque nous disposons désormais d’un crédit infini.

Ces comptes qu'on joint équilibrés

Nous sommes prêts pour une relation où chacun y trouve son compte.

Voilà le guichet automatique auquel nous avons tous accès… sans nip ni carte en plastique! Entre vous et moi, quel tchique chic!

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S’accepter sans exception

S'accepter sans exceptionS’accepter dans tous ces traits qui font de nous l’être d’exception que l’on est, n’est-ce pas le plus noble des souhaits? Pour ma part, je compte bien nous voir le concrétiser de notre vivant! Ce nous vous inclut… Oui, vous qui faites partie de ma vie. Tout près d’ici. Ou très loin, dans d’autres pays.

Vous qui cherchez depuis votre naissance à être aimé avec et sans vos différences. Vous qui rêvez de faire fondre les glaciers de l’indifférence. Vous qui désirez mettre fin à votre longue errance et enfin sortir de votre silence.

L’heure est à la reconnaissance. Le temps est venu d’honorer votre essence. Oui, vous qui me lisez d’un œil prudent, je vous invite en toute conscience à vous accepter comme vous êtes, tout entier, au complet.

Allons, cessons d’attendre. Acceptons-nous maintenant!

Ce qui inclut les teints pâles et les peaux bronzées, les catholiques et les athées, les gnomes et les fées, les homosexuels et les hétérosexuels, les végétariens et les carnivores, les mélomanes et les télévores, les fumeurs et les non-fumeurs.

Les alcooliques et les sommeliers, les hystériques et les névrosés, les bucoliques et les timorés, les papiers et les plastiques, les anges et les démons, les célibataires et les marginaux, les accotés et les mariés, les divorcés et les séparés, les déterminés et les indécis.

Les frêles natures et les cascadeurs, les gros nez et les poings serrés, les top modèles et les poux, les dents croches et les broches, les méfiants et les bonasses, les sportifs et les géostatiques, les chauves et les échevelés, les ventres plats et les bedonnants.

Où sont les autres? Dans le point de suspension précédent et le suivant…

Mon but? Si simple! Que vous et moi acceptions une fois pour toute et hors de tout doute, ce qui fait de chacun de nous l’être incomparable au cœur magnifique qui bat en ce moment.

Vous résistez encore à l’idée?

Pourtant, chacun de nous possède une beauté inestimable. C’est la beauté qui émane des hauts et des bas d’une vie qui nous a façonnés, transformés, assagis. C’est la richesse des épreuves qui nous ont dépouillés de masques bien futiles pour dévoiler la merveille que nous sommes vraiment.

La source de la joieVous abondez dans mon sens? Quelle providence!

Quand apparaît l’essentiel, la vérité se révèle. Elle propose ceci : Et s’il suffisait d’accepter que nous sommes tous uniques à l’extérieur… et identiques à l’intérieur!

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On n’a qu’une vie à vivre!

FLower powerAdolescente enivrée d’amour bucolique, j’étanchais ma soif d’authentique à la fontaine de quatre troubadours dans le vent. Au secondaire, je remplaçais par des fleurs la ponctuation de mes dissertations. Et j’inscrivais comme en-tête, sur chacun de mes devoirs, ce redoutable slogan : On n’a qu’une vie à vivre!

Aujourd’hui, j’y ajoute cette question : Une seule vie à vivre… vraiment?

Bien sûr que non. Je dois cette réponse au luxueux recul du temps, ainsi qu’à la fabuleuse richesse des expériences vécues. Des baptêmes aux funérailles. Du neuf à l’usagé. Diplôme, mariage, carrière, grossesse, naissance, exaltation. Fausse couche, chômage, divorce, maladie, chirurgie, dépression.

Une constance… Je passe ma vie à me recycler!

Accueils et deuils. Introductions et conclusions. Nous vivons non seulement plus d’une vie, mais nous mourons plus d’une fois, aussi. Il nous suffit de songer à toutes ces petites et grandes naissances, à toutes ces petites et grandes morts que nous expérimentons sans cesse, depuis notre arrivée sur cette terre de matière. Acceptations et renoncements se suivent et ne se ressemblent pas.

Tous ces points-virgules voudraient-ils nous préparer au point final?

C’est ce que je découvris, en 2005, quand je vécus mon pouf dans la lumière. Pendant une fraction de seconde, matière et lumière se fusionnèrent. Les frontières de mon mental s’effondrèrent et je basculai au-delà de mes cinq sens limités. Je pus alors percevoir notre vraie nature illimitée.

Une seconde et POUF!… je clignais un œil dans l’infini. Une autre seconde et… j’étais de retour ici.

Ce n’était qu’un petit pouf de rien du tout. Le genre de petit pouf dont on revient. Dont on peut parler à notre retour. Je m’amuse à dire qu’un jour, je ferai le grand pouf. Celui dont on ne revient pas. C’est le cas de le dire : Je n’en reviendrai pas! Ah! Ah!

J’y pense souvent, à cet instant si beau, si lumineux. Habituellement le soir, juste avant d’appuyer sur le bouton pause de ma vie. J’adore me préparer ainsi pour la nuit. Je m’imagine être la caméra de Google Earth.

Dans les bras de la galaxieImage en plongée. Je m’éloigne de mon corps au-dessus du lit, de la chambre, de la maison. J’accélère. Ville, province, pays, planète, soleil, galaxie…

Quelle envolée!

Moi, minuscupule Dodo de rien du tout, je m’endors doucement dans les bras amoureux de cet océan infini, ne sachant pas si, tantôt, je rouvrirai les yeux…

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La famille, c’est olympique!

Olympique OuvertureOui, j’ose mettre famille et olympique dans la même exclamation! Voici la logique de ma formulation. Nul besoin d’invoquer les dieux de la Grèce antique pour expliquer l’origine de ce créneau unique. Je suis bien au fait de ses nombreux attraits… En tous points dignes des Jeux olympiques!

Rien n’active plus de salive, ne génère plus d’émotions et ne suscite plus de passions que les relations entre conjoints, parents et enfants. C’est le berceau de l’humanité. Là où se forgent les personnalités. Là où se mesurent les opposés.

Prenons la boxe. On commence à y jouer dès l’enfance. Échanges de coups, petits et grands. Avec et sans gants rembourrés ou pas. Que l’on teindra en blanc avec le temps. Et là encore, ça dépend. Puisque mêmes les coups sans contact laissent des marques, qui prendront pour certains des années à s’estomper.

Prenons la natation. On s’adapte à un milieu hostile. On y rythme notre respiration. À pleine brasse ou comme des papillons. Dans un esprit de compétition. Et quand elle devient synchronisée, on a droit à un spectacle de toute beauté!

Prenons le tir à l’arc. On se concentre sur sa cible. Elle devient notre point de mire. On sait tout d’elle. Chaque fois qu’on se tire dessus, c’est en espérant viser juste. Qui connaît mieux nos points sensibles que les êtres qui partagent notre quotidien? Chacun sait mieux que quiconque faire mouche de nos fléchettes. Empoisonnées ou ensorcelées.

Olympiques GrecsPrenons l’athlétisme. On saute, on s’élance, on court. Plus haut, plus vite, plus loin! Pour repousser les frontières de notre talent. Pour réduire en poussière notre idée du temps. Et pulvériser des records pour une médaille d’or qui nous soustraira de la mort.

Quel est ce temple de la renommée qui nous garantira l’éternité?

Est-ce là où nous sommes nés? Dans notre couple? Dans la famille que nous avons fondée? Si séparés ou divorcés, est-ce dans l’entourage de collègues, d’amis, de confidents? Ou encore plus loin, dans un cercle de lecteurs, de participants, de blogueurs, de clients, d’admirateurs?

Mettant un terme à ce marathon de questions, je trouvai la réponse ici, sur mon blogue chéri.

Olympique FlammeNulle famille terrestre ne peut combler notre soif d’immortalité. Car son pouvoir est humain. Avec ses plus et ses moins. Il en existe toutefois une autre. Sans polarité. Au pouvoir céleste et infini…

Vous et moi en faisons partie. Voyez-vous mon coeur qui vous sourit? 🙂

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