Demandez et vous recevrez!

Demandez mains ouvertesIl est bien connu, ce dicton qui nous vient de l’apôtre Mathieu et qui dit en plus long ceci : Demandez et l’on vous donnera; cherchez et vous trouverez; frappez et l’on vous ouvrira. Car quiconque demande reçoit, celui qui cherche trouve, et l’on ouvre à celui qui frappe. Voilà l’essentiel de la leçon qui m’attendait en avril dernier au Chopra Center, en Californie.

Ensemble, revisitons ce moment-phare de ma vie, en espérant qu’il jettera un peu de sa lumière sur la vôtre aussi.

Je participais à l’atelier Seduction of Spirit, qui durait une semaine. Le lundi matin, je m’empressai de choisir mon siège dans la salle où se trouvaient plus de 500 personnes. Pendant une bonne partie de l’avant-midi, les deux jeunes filles devant moi consultaient leur cellulaire et s’échangeaient des photos, en même temps que parlaient Deepak Chopra et ses invités.

Deux sentiments contradictoires m’habitaient. D’une part, j’avais le goût de leur exprimer ma frustration en leur disant qu’elles m’empêchaient d’entendre les conférenciers. D’autre part, je voulais faire preuve d’ouverture d’esprit.

La solution tant espérée se montra le bout du nez quand l’une des jeunes filles se retourna pour me demander d’enlever mon sac, qui était appuyé contre le dossier de son siège. Il l’importunait! Bien sûr, lui répondis-je. Et par la même occasion, j’en profitai pour lui demander si elle et son amie pouvaient fermer leurs cellulaires.

Chose demandée, chose reçue!

Ma voisine de gauche et celle de droite me murmurèrent d’une même voix un profond merci, assorti de soupirs de soulagement. Deux minutes plus tard, c’était la pause. Et voici ce qu’il y avait d’affiché sur les écrans géants : Par respect pour les autres, merci d’éteindre vos cellulaires.

Ah! mais je n’étais pas tout à fait sortie du bois, comme on dit par ici. La culpabilité s’amusa tout l’après-midi à envenimer ma quiétude. Dieu merci, le baume rôde près de la plaie. Après avoir médité là-dessus, je rentrai d’un pas lent à l’hôtel.

NamasteSoudain, une lueur de conscience inonda mon sentiment d’inconfort. Et j’entendis clairement ceci : Demande, ma Dodo. Demande. Chacun est libre de donner.

Le message évapora mes doutes.

Depuis ce moment béni, lorsque je sens la justesse d’une demande, je l’exprime. Simplement. Librement. Avec respect. Tout en sachant que l’autre est aussi libre que moi.

À chaque fois, je reçois des mains de l’amour un bouquet de sérénité en retour.

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Dans ma boule de cristal…

John William Waterhouse_-The_crystal_ballSi chaque maman savait lire une boule de cristal, que de tourments elle pourrait s’épargner avec son adolescent! La texture de votre fibre parentale serait-elle aussi sensible que la mienne? Alors, vous connaissez déjà les formidables aptitudes de notre progéniture à soulever en nous mille inquiétudes. Et puisque vous et moi ignorons également comment lire dans la pensée, nous avons l’insigne honneur de nous faire du mouron… au carré!

Pour pallier cette difficulté, j’eus le bonheur de vivre une percée avec mon fils. C’était à la suite de ma séparation. Âgé de quinze ans à l’époque, Alexandre refusait catégoriquement de me visiter dans ma nouvelle maison.

Son désir tout à fait légitime me testait là où l’on aime sans condition.

Toujours est-il qu’un soir où les planètes avaient fini par s’entendre, mon fils accepta enfin de venir souper chez moi. Hélas! dès que je le vis dans le cadre de la porte, le gros nuage noir qui lui couvrait le regard se mit à pleuvoir sur ma joie de le revoir.

Je voulais tout savoir.

En détective consciencieux, il me fallait absolument connaître le détail de sa triste tête. Déployant une exemplaire discrétion, je lui demandai calmement ce qui ne tournait pas rond. Vigilant comme un chat dans sa cachette, il m’informa : Dominique, c’est mon intimité et je te demande la respecter.

Craignant de l’effaroucher, je montrai patte blanche. Je l’assurai que je le comprenais très bien. Qu’il avait droit à ses secrets et que sa vie ne me regardait pas. Puis, je me suis tue. Je n’entendais plus que ma tête se faire aller la moulinette à mélodrames.

Finalement, épuisée de faire semblant d’être détachée, je regardai mon fils droit dans les yeux et lui avouai : Alex, je veux respecter ton besoin d’intimité et, en même temps, je suis inquiète. J’ai beau me convaincre du contraire, j’ai besoin d’être rassurée.

Je poursuivis : Ton silence amplifie mes peurs. Je comprends que tu n’aies pas envie de tout me dire. Mais, je t’en prie, peux-tu m’aider à me calmer? Il y a sûrement un endroit entre nous deux où chacun peut être respecté.

Après un instant de réflexion, Alexandre admit que ma requête avait du bon. Il consentit à me donner juste assez d’informations pour dégager l’étau de fer qui m’étouffait le plexus solaire. Et m’amena ainsi à lui faire pleinement confiance. Et tout s’arrangea comme par magie!

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Notre meilleur ami

L'inspiration est un ange béniEn ce mois officiel de l’amour, l’idée m’est venue de saluer un ami fidèle qui nous suit partout depuis notre naissance. Bien sûr, l’inspiration m’est venue sous forme de poème. D’avance, risquant de vous déplaire, je vous offre toutes mes excuses. Il est de ces muses que nul ne peut taire.

Le voici donc, ce charmant message dicté par notre meilleur ami…

Devine qui s’adresse à toi? Devine qui s’inquiète de toi? Permets-moi un petit indice : Je suis ton tout premier complice. Celui que tu prends pour acquis. Celui que tu veux tant comme ami.

Et comment oses-tu me traiter? En conjuguant le verbe abuser! Depuis le commencement, je suis là à t’accompagner partout où tu vas. Et tu as l’insolence de rouspéter sur ma façon de me comporter.

Surprise! Surprise! Mon adorable! Il y a erreur sur le coupable. Tu n’as qu’à regarder ton passé et tu en auras le souffle coupé. Tu étais d’une telle insouciance, un monceau d’inconscience! Et que dire de tes lendemains, un amoncellement de chagrins!

Ton manque de confiance en la Vie te coûte ta santé aujourd’hui. Je veux bien te réconforter un peu et te donner un conseil ou deux.

Pour connaître le bien-être total, tu seras sage d’apprivoiser ton mental. Celui qui s’agite dans ton cerveau et déclenche en toi tous ces maux. Oui, c’est ton ego, mon trésor, celui qui sera là jusqu’à ta mort.

Si tu veux vraiment aller mieux, tu devras lui faire tes adieux et venir dans l’ici et maintenant où je t’attends depuis si longtemps, amoureux et patient, inlassablement, pour t’offrir le cadeau du présent.

Allons, renonce à cette démence, et honore ta véritable intelligence. Le passé est déjà mort et enterré. Le futur n’est même pas encore arrivé. Le présent est le seul endroit où tu vis et vous voilà tous deux enfin réunis!

Pour que tu te souviennes des dangers, je jure solennellement de te les signaler. Car s’il t’arrivait d’ignorer ta valeur et d’oublier la beauté de ton cœur, je te parlerai par malaises et maladies… parce que je t’aime, mon meilleur ami.

Mon valentin 2014_Jui IshidaVous avez deviné de qui il s’agit!

En effet, ce fidèle compagnon qui nous suivra du berceau au tombeau, cet inestimable cadeau de la vie, c’est notre corps!

Ne mérite-t-il pas le meilleur des sorts?

Puissions-nous le couvrir des meilleurs de nos soins, notre si précieux valentin!

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