Un été avec mon grand amour

Ordinateur portatif_Andrew FerezL’heure est grave, chers bogophiles. L’heure est très grave. En fait, elle ne l’est plus vraiment, puisque je suis à deux lignes de vous révéler l’issue bénie de mon tourment. Récemment, je me demandais si j’allais avoir le courage de passer à l’action. Par la grâce divine, je l’ai enfin trouvé! C’est la réponse à cette massive question : Si vous saviez qui est votre grand amour et s’il vous demandait de passer trois mois avec lui, que lui diriez-vous? Moi? Après une brève hésitation, je lui ai répondu… OUI!

Ce grand amour qui met mon sang en ébullition et des paillettes dans les prunelles, c’est l’écriture de mon quatrième livre.

Son sort s’est scellé comme par magie, jeudi dernier, lorsque mon petit chéri a reçu la bénédiction de mon éditeur et ses deux adjointes. Nous avons convenu de la date de la parution.

Et pour lui prouver combien je l’aime, je vais lui consacrer toute ma créativité cet été. Ce qui signifie que je vous reviendrai en septembre pour la suite. D’ici-là, je vous invite à relire les articles déjà en ligne ici. À découvrir les 102 chroniques retirées de ce blogue et  publiées en exclusivité juste pour vous dans mon livre Bye bye bog.

Et à apprécier la magnifique préface de Christine Michaud (voir l’onglet ci-haut).

Je vous avoue que ce n’est pas facile pour moi d’interrompre ce rituel que j’honore depuis plus de quatre ans. Vous savoir au rendez-vous me faisait chaud au cœur. Cependant, il nous est possible de garder le contact, car je vais continuer d’alimenter mes Pensées d’amour trois fois par semaine.

Et puis, si on s’ennuie trop, il y a toujours Facebook pour se tenir à jour de notre nouveau! 🙂

L’auteure en moi a tellement hâte de retranscrire ce que mon grand amour va me dicter. La dernière fois que j’ai écrit un livre remonte à plusieurs années. Je tremble un peu… Je suppose que c’est naturel de se sentir ainsi, quand on va à la rencontre de ce qui fait battre notre cœur si fort.

YouTube Un air d'été de Pierre BertrandÀ vous, fidèles bogophiles, je vous souhaite un été spectaculaire. Puissiez-vous côtoyer votre grand amour, ne serait-ce que l’espace d’une saison! Merci pour tout ce temps partagé à vous écrire et à me lire.

Avec la joie de se retrouver à la fin de l’été, je vous offre cette chanson de Pierre Bertrand!

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Être dans sa puissance

Être dans sa puissance 2Cette expression m’est venue comme naissent les inventions : de la nécessité de résoudre un problème de traduction. En fait, elle m’apparut pour remplacer l’épineux « empowerment » anglais. Comme le soleil dans le tonneau d’une vague, elle se glissa entre deux pensées.

Histoire d’en faciliter l’usage, prenons en exemple l’édition de mon premier livre. J’eus un coup de cœur pour Alain Williamson. Même s’il n’avait pas retenu mon manuscrit, quelque chose me poussait à persévérer… Puis, ayant reçu une version plus mature, il accepta volontiers de le publier.

Du contact initial au moment où je tins mon livre dans les mains, une certitude m’habitait.

Je le savais au fond de mon cœur que c’était lui, l’éditeur de mon livre. Naturellement, un dauphin blanc en ornait la couverture. C’était comme ça. J’avais la conviction absolue de la forme que prendrait l’issue. Et j’interdisais à tout doute d’assombrir l’éclat de ma foi.

Dans le secret de mon cœur, toute seule avec moi-même, malgré les peurs de mon mental, j’étais persuadée qu’il réaliserait mon possible. Je sais. Cela peut paraître prétentieux, entêté, arrogant, voire désespéré.

Pourtant, brillait en moi une joie immense. J’étais dans ma puissance.

Dans la lumière de mon coeur

C’est ainsi que je décris ce sentiment intense au fond de nous. Cette félicité qui se réjouit d’avance du résultat. Cette plénitude de se sentir à notre place, celle qui nous revient. Cette sérénité de n’envier le sort de personne d’autre. Cette paix de percevoir que tout est parfait. Cette ardeur qui occulte la peur, l’injustice, l’erreur.

J’étais dans ma puissance, parce que je savais que rien ne pouvait m’arrêter. Je me sentais en pleine possession de mes moyens, aussi restreints soient-ils.

Aujourd’hui, je nous perçois, vous autant que moi, dans notre puissance.

La vie nous a donné des talents uniques. Toutefois, nous ne pouvons pas devenir qui nous ne sommes pas. Seulement qui nous sommes déjà. Juste un peu plus épanouis, ici et là. Avec la forme que la vie nous a confiée. Et pour lui faire honneur, nous acceptons de planter nos racines dans un sol fertile. Généreusement, nous multiplions nos branches, nos bourgeons et nos fleurs.

Célébrer la vieLa vie a ses raisons que la dérision ne ternit pas.

Être dans notre puissance, c’est offrir en partage tout l’amour qui déborde de notre cœur. Même si c’est un peu fou. Parce que c’est plus fort que nous. Plus fort que tout… 

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